Pierre Charlier, Société impériale et centrale de médecine vétérinaire… (1860)
“ Ces deux états, suivant les organes affectés, l'abondance du sang épanché et la violence de l'inflammation, se manifestent, comme je l'ai dit, par des symptômes différents. Il faut chercher à les saisir pour bien discerner les diverses modifications de la maladie, ses diverses transformations, et lui appliquer le traitement qui lui est propre : car, lorsqu'elle en est là, il devient souvent dangereux, j'en conviens, de saigner, copieusement surtout, puisque la saignée produit une hémorrhagie externe, traumatique si vous voulez, qui accélère la mort. ”
