Résumé

Xavier Cazenave De l’hydrothérapie en vétérinaire

Il ne suffit pas qu’elle ramène la température animale à l’état physiologique, elle doit l’élever. L’application de l’eau doit être suivie de légères frictions pour sécher la partie et favoriser la circulation. J’ai toujours vu, en pareil cas, obtenir de bons résultats par l’emploi de l’eau courante ; elle relève le ton des muscles locomoteurs, de leurs tendons, de tous les organes enfin susceptibles de s’altérer par suite des violents efforts ou des grandes fatigues. À défaut d’eau courante, on peut employer les irrigations intermittentes ou de légères douches.
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Xavier Cazenave De l’hydrothérapie en vétérinaire

Dans la pratique vétérinaire, il a bien moins d’étendue, car le plus, souvent il se borne à exprimer l’emploi de ce liquide comme agent curatif contre les maladies externes.
On a généralement divisé l’hydrothérapie en interne ou médicinale et en externe ou chirurgicale. La première consiste dans l’emploi de l’eau froide, soit en boissons, soit en lavements ; nous n’en dirons pas davantage sur cette médication, car elle n’entre pas dans le cadre que nous nous sommes tracé. Elle n’a d’ailleurs qu’une médiocre importance dans notre médecine.
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