Résumé

P. Bru De la gourme des solipèdes

Suivant M. Lafosse, et nous sommes parfaitement de son avis, les effets d’une gourme bien jetée, ne se traduisent pas seulement par la puissance qu’acquièrent toutes les fonctions de l’économie, mais encore par des caractères physiques tranchés : l’œil est plus expressif, le poil plus lustré, la résistance à la fatigue augmente et les animaux sont par suite moins exposés à contracter d’autres maladies.
Source : Wikisource

P. Bru De la gourme des solipèdes

L’appareil circulatoire témoigne déjà d’une réaction générale ; les muqueuses apparentes sont plus rosées, la conjonctive est parfois un peu jaune ; le pouls est ample, fort, vite.
En outre, on aperçoit déjà un engorgement pâteux du tissu cellulaire entourant les ganglions lymphatiques et gutturaux. C’est là le début de la gourme bénigne ; quoique généraux et peu marqués, ces symptômes jettent un rayon de lumière dans l’esprit du praticien.
Source : Wikisource

P. Bru De la gourme des solipèdes

Il est certainement hors de doute que si la dentition, par exemple, n’est pas une cause déterminante, elle y prédispose beaucoup les jeunes chevaux.
L’émigration des animaux d’un pays dans un autre contribue beaucoup au développement de la gourme, et il n’est nullement douteux que l’acclimatement n’ait une grande influence sur les jeunes chevaux. Ses effets sont, non pas absolument mais jusqu’à un certain point subordonnés aux circonstances de nourriture, de travail, de régime.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature