Résumé

Instruction spéciale sur l'hygiène des chevaux des brigades de gendarmerie… (1873)

Dans l'un et l'autre cas, le vétérinaire sera toujours consulté.
La gourme pouvant se transmettre d'un cheval à l'autre, le malade sera séparé des animaux bien portants, et sa place, restée vide, sera grattée, lavée, avant d'être réoccupée.
Si l'affection paraît bénigne et suit son cours naturel, il ne sera rien changé au régime ordinaire.
Si la toux se déclare, on supprimera la totalité ou une partie du foin qui sera remplacée par une quantité équivalente de paille; une demi-ration d'avoine sera conservée si l'animal témoigne de l'appétit, l'autre moitié sera remplacée par des barbotages.
Source : Gallica

Instruction spéciale sur l'hygiène des chevaux des brigades de gendarmerie… (1873)

Dès qu'un cheval sera suspect de maladie contagieuse, on l'isolera tout de suite dans une écurie particulière ; le même cavalier, exempt de tout service, lui donnera des soins et se servira toujours des mêmes effets de pansage. Il aura soin lui-même de bien se laver les mains après chaque pansage avec du savon, ou de les tremper dans de l'eau phéniquée.
Source : Gallica

Instruction spéciale sur l'hygiène des chevaux des brigades de gendarmerie… (1873)

Tout cheval qui présentera ces signes sera mis au régime blanc (paille, son, et farine d'orge) , bouchonné, couvert, et surveillé. Si la tristesse persiste, si les yeux sont rouges ou pâles, si l'animal tousse, si le flanc est agité, la température du corps élevée ou abaissée, il faut au plus vite consulter un vétérinaire.
§ 19. Si le cheval s'agite, se couche, se roule et se relève brusquement pour se recoucher, s'il regarde son flanc, se plaint, fait des efforts pour fienter ou uriner, c'est là l'indice que l'animal est affecté de coliques
Source : Gallica

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