Instruction spéciale sur l'hygiène des chevaux des brigades de gendarmerie… (1873)
“ Dans l'un et l'autre cas, le vétérinaire sera toujours consulté. La gourme pouvant se transmettre d'un cheval à l'autre, le malade sera séparé des animaux bien portants, et sa place, restée vide, sera grattée, lavée, avant d'être réoccupée. Si l'affection paraît bénigne et suit son cours naturel, il ne sera rien changé au régime ordinaire. Si la toux se déclare, on supprimera la totalité ou une partie du foin qui sera remplacée par une quantité équivalente de paille; une demi-ration d'avoine sera conservée si l'animal témoigne de l'appétit, l'autre moitié sera remplacée par des barbotages. ”
