Jean Saint-Rieul-Dupouy, L'écurie et le cheval : fantaisie équestre (1850)
“ Le fait est qu'à pied, on ne voit rien de la vie ; on ne voit pas mieux les hommes, perdu qu'on est dans leur foule, et dans cette poussière qu'ils font autour d'eux. — Pour bien voir le monde, il faut être à cheval. — A cheval, vous dominez la cohue, vous la voyez de haut en bas, votre regard la perce de part en part et la pénètre. ”
