Gustave Flaubert,
Salammbô
(1862)
“ Des ailes de phénicoptères, emmanchées à des branches de corail noir, traînaient parmi les coussins de pourpre et les étrilles d’écaille, les coffrets de cèdre, les spatules d’ivoire. ”
Gustave Flaubert,
Salammbô
(1862)
“ Des ailes de phénicoptères, emmanchées à des branches de corail noir, traînaient parmi les coussins de pourpre et les étrilles d’écaille, les coffrets de cèdre, les spatules d’ivoire. ”
Albin d' Abel de Chevallet, Origine et formation de la langue française… (1853-1857)
“ TRÉSOR, de thesaurus; ÉPAUTRE, du tudesque spelt, etc. - ETRIER : en basse latinité, strepa, streva; en espagnol et en portugais, estribo. Nous disions autrefois strieu, et plus anciennement estrief Estrief, ne siele, ne sosçaingle. ( Phil. Mouskes, cité par du Cange, art. Strepa. ) Les anciens étriers ne consistaient qu'en une courroie qui s'élargissait à l'endroit où le cavalier plaçait le pied. On peut s'en convaincre en examinant certains sceaux et certaines médailles du moyen âge, où se trouve un homme à cheval. ”
François Ferricelli, Mes poésies (1929)
“ Dans l'azur infini se balançait l'étoile Dont le rayon mourait sur la, vague d'opale ; L'étoile que mon rêve éloignait d'une lieue. Je regardais la mer, et le ciel et la terre ; Mon rêve se berçait dans le divin mystère, Et le chant du pêcheur montait dans la nuit bleue. LE SERPENT Objet d'horreur, dis-moi : est-ce ta forme hideuse Qui fait peur aux humains passant auprès de toi ? Est-ce pour ton regard, pour ta bouche baveuse Qu'ils te frappent, remplis de dégoût et d'effroi ? Pauvre maudit, tu vas ta route ténébreuse. Pour l'homme et le serpent, le destin a des lois. ”
Jean Racine,
Livre:Racine - Œuvres, Didot, 1854…
“ ESTHER. Eh ! se peut-il qu’un roi craint de la terre entière, Devant qui tout fléchit et baise la poussière, Jette sur son esclave un regard si serein, Et m’offre sur son cœur un pouvoir souverain ? ASSUÉRUS. Croyez-moi, chère Esther, ce sceptre, cet empire, Et ces profonds respects que la terreur inspire, À leur pompeux éclat mêlent peu de douceur, Et fatiguent souvent leur triste possesseur. Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce Qui me charme toujours et jamais ne me lasse. De l’aimable vertu doux et puissants attraits ! Tout respire en Esther l’innocence et la paix. ”
“ L’étoile qu’elle avait au front se mit soudain A grandir, emplissant d’aurore l’ombre obscure. O vision terrible et sublime ! à mesure Que l’astre grandissait, la larve décroissait ; L’ardent grossissement de l’étoile poussait Lilith-Isis vers l’ombre, et mêlait à la fange Le fantôme rongé par la clarté de l’ange ; Les rayons dévoraient l’affreux linceul flottant ; L’étoile aux feux divins, plus large à chaque instant, Météore d’abord, puis comète et fournaise, Fondait le monstre ainsi qu’un glaçon dans la braise. Quand l’astre fut soleil, le spectre n’était plus. ”
Alfred de Musset,
Alfred de Musset
(1867)
“ Qui? je n'en sais rien; quelque belle fille toute l'onde comme les femmes de Miéris ; quelque chose de doux comme le vent d'ouest, de pâle comme les rayons de la lune; quelque chose de pensif comme ces petites servantes d'auberge des tableaux flamands, qui donnent le coup d'étrier à un voyageur à larges boites, droit comme un piquet sur un grand cheval blanc. Quelle belle chose que. le coup de l'étrier! une jeune femme sur le pas de sa porte, le feu allumé qu'on aperçoit au fond de la chambre, le souper préparé, les enfants endormis ”
Charles-Joseph Bernard, Histoire de N.-D. de la Treille… (1843)
“ Votre Treille peut tout : c'est là qu'on nous accorde La fin des grands malheurs, qu'amène la discorde, Et de ceux que l'enfer suscite contre nous Vierge, quand votre Fils vous voit en cet office, Il arrête aussitôt le bras de sa justice, Et veut que votre amour gouverne son courroux. ”
Alphonse Karr,
Le Chemin le plus court, par Alphonse Karr
(1860)
“ Il partit donc de grand matin pour Étretat, le coeur serré, en songeant qu'il allait revoir Thérèse, et perdant peu à peu de vue les excellentes raisons qu'il avait trouvées de ne pas l'épouser. Voyons cependant ce qui se passe à Étretat. La nature a revêtu ses habits, de fête; la mer est bleue, à peine ridée par un faible vent de nord-est; les côtes sont couvertes d'ajoncs, dont les fleurs nombreuses sont un heureux présage pour la pêche du maquereau. Dans les parties où il n'y a pas d'ajoncs, l'herbe rase est glacée d'un reflet lilas produit par les têtards en fleurs. ”
Achille Essebac, Partenza… vers la beauté ! (1898)
“ À chaque pas la mer et le paysage se découvrent davantage ; l’Estérel éperonne, là-bas, de sa masse légère comme une buée matinale, la mer à peine mouvante dont les senteurs arrivent jusqu’à nous humides, fraîches, vigoureuses. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes antiques
“ Les troupeaux éperdus, au hasard dispersés, Mugissent dans la flamme et palpitent percés ; Comme au vent orageux volent les feuilles sèches, Les airs sont obscurcis d’un nuage de flèches... Superbe et furieux, l’étalon hennissant Traîne les chars d’airain dans un fleuve de sang ; Et la clameur féroce, aux lèvres écumantes, Les suprêmes soupirs, les poitrines fumantes, Les têtes bondissant loin du tronc palpitant, Le brave, aimé des Dieux, qui tombe en combattant, Le lâche qui s’enfuit, la vieillesse, l’enfance, Et la vierge au corps blanc qu’un fer cruel offense, Tout ! ”
George Sand,
Nouvelles Lettres d’un voyageur
“ On les côtoie et on entre dans les contre-forts de l’Estérel, massif superbe de porphyre rouge découpé tout autrement que la Carpiagne, qui est calcaire et disloquée. L’Estérel a la physionomie d’une chose d’art, des mouvements logiques et voulus comme les ont généralement les roches éruptives. ”
“ Oreste La providence divine parle par ta bouche. Mais quel est ce moyen de salut ? car je connais ta prudence. Electre Écoute-moi donc, et toi, Pylade, prête-moi ton attention. Oreste Parle : la seule attente d’un bien est un plaisir. Electre Tu connais la fille d’hélène ? c’est te demander ce que tu sais. Oreste Je la connais ; c’est Hermione, que ma mère a élevée. Electre Elle est allée au tombeau de Clytemnestre. Oreste Qu’y va-t-elle faire ? quel espoir fondes-tu là-dessus ? Electre Elle y va faire des libations au nom de sa mère. ”
Alexandre Ducros, Les étrivières, 1867-1885 (3e édition… (1898)
“ Je n'ose plus garantir mes souvenirs classiques, et la lecture des Étrivières m'a rappelé ce vers du poète latin, en m'en démontrant la justesse. Tu veux, dis-tu, me dédier ton volume ? Merci, j'en suis fier ; mais je suis encore bien plus heureux d'apprendre qu'aujourd'hui tu es à même de faire connaître l'ensemble de ces poésies dont nous avons si souvent applaudi des fragments. Une sainte colère, virilement exprimée, contre les auteurs de nos désastres, un superbe mépris pour nos vainqueurs par accident, sont choses bonnes à répandre. ”
La r'vue neuve des Mathurins : revue en trois tableaux (1886)
“ Mes étreintes sont des secousses sous lesquelles on se tord; mes regards, des éclairs qui frappent tout ce qu'ils rencontrent. Chacun de mes mouvements dégage mille étincelles, dont la moindre va droit au cœur de quiconque a les yeux fixés sur moi ! ”
“ Ion En exhalant les sentiments de ton cœur, tu exprimes aussi tout ce que j’éprouve. Créuse Non, je ne serai plus stérile et sans héritier ; ma maison trouve un appui, et ma patrie un roi ; en toi revit Érechthée : la race des fils de la Terre n’est plus ensevelie dans la nuit, elle revoit la lumière du soleil. ”
Ernest Seillière,
Revue des Deux Mondes
“ Cette étoile, ô mon fils, s’attarde encore dans le brouillard de l’horizon, pourtant, puisque tu veux le savoir, et si mon art ne me trompe, lorsqu’elle se tiendra au-dessus du faîte de ton château seigneurial, sept enfans formeront autour de toi une douce constellation. Mais, en revanche, à ce moment même une étoile disparaîtra vers le Couchant en franchissant le seuil céleste ; c’est une double étoile qui déjà s’abaisse tandis que l’autre monte à l’Orient. ”
Henri Ardel,
La nuit tombe
(1923)
“ Sur lui, ce sont des yeux d’étrangère que je pose, qui notent les lignes fatiguées du visage, les meurtrissures des paupières, l’empreinte creusée par les fièvres de toute sorte ; des yeux d’étrangère qui s’attachent, une seconde, au dessin des lèvres, sous lesquelles a frémi ma bouche d’amoureuse, jadis..., il y a longtemps, longtemps, quand j’étais une folle créature, tremblante de bonheur sous la seule caresse de son regard. ”
Gustave Nicole, Sur la plage, Étretat... (1861)
“ Étretat enfin rendu à lui-même redevient le véritable Étrelat, le village aux croyances naïves, aux franches manières, à la rude existence et aux périlleux labeurs. Il a, lui aussi, ses grands et petits événements, ses douleurs et ses joies, ses réunions et ses fêtes, ses amours et ses rivalités, sa danse et sa poésie. Si le peintre aime à s'inspirer du spectacle de la nature, les mœurs de ses habitants sont frappées au coin d'une originalité propre à tenter l'observateur. ”
André Ponthion, Pièces de vers [août 1856-décembre 1868…
“ Puis-je espérer revoir L'étoile qui scintille, au fond d'un beau ciel noir, Répandre sur leurs flancs ses lueurs indécises Qui les font ressembler à des femmes assises, Que l'oeil verrait, de loin, à travers un brouillard, Sortant un pied de l'eau, hasardant un regard Timide et incertain, sous la brillante étoile, Et tel que l'est souvent un regard sous le voile ! ”
P. Challemel-Lacour, La Poésie païenne en Allemagne au XIXe siècle - Frédéric Hoelderlin
“ L’éther, la lumière, sont des êtres bienfaisans qui parlent à l’imagination du poète, qui le pénètrent de respect et d’amour, surtout l’éther nourricier, qui nous abreuve avant même que nous touchions aux mamelles maternelles, vers lequel le brin d’herbe et le cèdre aspirent, où tous les êtres se baignent, qui épand sans mesure ses torrens inépuisables et circule dans les canaux les plus secrets de la vie. ”
Amédée de Foras,
Le Blason, dictionnaire et remarques…
(1883)
“ TIERCE-FEUILLE. — Diffère du trèfle héraldique ; elle est représentée sans queue et dans sa position elle doit avoir une des feuilles en chef; autrement elle est renversée.- Voir TRÈFLE. TIERCÉ. - Rebattement de situation par lequel l'écu est divisé, en trois parties d'émaux différents, théoriquement égales, par deux traits départi, formant le tiercé en pal; par deux traits de coupé, le tiercé en fasce; par deux traits de tranché, le tiercé en bande; par deux traits de taillé, le tiercé en barre. Il y a aussi des tiercés composés en chevron, en pairle, en chappé ou en pointe, en écusson. ”
Christoph von Schmid,
190 contes pour les enfants (5e édition…
(1879)
“ Regarde donc, ma sœur, de quel éclat vif et charmant l'étoile du soir brille dans le ciel ! C'est, à coup sûr, la plus belle étoile du firmament. Elle jette une lumière si vive, que les arbres du jardin en donnent de l'ombre. ”
Guy de Maupassant,
Œuvres complètes de Guy de Maupassant - volume 21
(1908)
“ Mais voilà que, doublant le cap d’Antibes, nous découvrons les îles de Lérins, et loin par derrière, la chaîne tourmentée de l’Estérel. L’Estérel est le décor de Cannes, charmante montagne de keepsake, bleuâtre et découpée élégamment, avec une fantaisie coquette et pourtant artiste, peinte à l’aquarelle sur un ciel théâtral par un créateur complaisant pour servir de modèle aux Anglaises 11 paysagistes et de sujet d’admiration aux altesses phtisiques ou désœuvrées.A chaque heure du jour, l’Estérel change d’effet et charme les yeux du high life. ”
Herminie de La Brousse de Verteillac Rohan,
Les Lucioles
“ À Monsieur M. Paléologue, ministre plénipotentiaire. L’étoile dans le ciel conduit l’homme vers l’anse, L’étoile dans la nuit guide le voyageur, L’étoile est au berceau la première espérance, L’étoile est au défunt la dernière lueur. ”
J.-B. Frédéric Ortoli, Les contes de la veillée
“ Le voilà tout près de l'étang. — Que Dieu vous bénisse, camarade, et vous ait en sa sainte garde ! — Le ciel vous protège, mon ami, et vous accorde tous vos désirs ! - Quel beau temps ! - Quel beau soleil ! - Pas si resplendissant toutefois que notre merveilleux champ de blé. — Le fait est, Renard, que tu peux avoir bien raison. — Le doute n'est pas possible. A propos, mon cher et excellent compagnon, connais-tu le proverbe? — De quel adage veux-tu parler? — De celui de nos pères : « Qui rien n'aventure, n'a ni selle ni bard elle. » ”
Oscar Vladislas de Lubicz- Milosz, Poèmes 1895-1927 (1929)
“ De son banc, une vieille vêtue De deuil lustré, jauni avec le souvenir et le portrait, Regarde s'effacer les navires du temps. L'ortie, dans le grand vide De deux heures, velue et noire de soif, veille. Comme du fond du cœur du plus perdu des jours, l'oiseau De la contrée sourde pépie dans le buisson de cendre. C'est la terrible paix des hommes sans amour. ”
Charles-Ferdinand-Louis Valori d'Estilly, Roger : poème de la vie (1862)
“ Et, par l'océan de la nue, Je vis dans la barque un pécheur, Qui, de la hauteur inconnue, Jetait les filets du Seigneur. Celui dont l'œil vit sur le Tibre La croix guider ses étendards, Pour rendre ce pêcheur plus libre Lui mit la pourpre des Césars. Le pêcheur disait :« Pourquoi faire? Notre royaume est dans le ciel; La pourpre est une lourde haire Qui cache un calice de fiel. » Mais par la dot prise à Byzance, Il put ajouter au filet Des mailles dont le fil immense Sur tout le globe s'étalait. ”
Anatole France,
Les dieux ont soif
“ Le sujet, ajouta-t-il, est tiré de l’Oreste d’Euripide. J’avais lu, dans une traduction déjà ancienne de cette tragédie, une scène qui m’avait frappé d’admiration : celle où la jeune Électre, soulevant son frère sur son lit de douleur, essuie l’écume qui lui souille la bouche, écarte de ses yeux les cheveux qui l’aveuglent et prie ce frère chéri d’écouter ce qu’elle lui va dire dans le silence des Furies... ”
Leconte de Lisle,
Poèmes barbares
(1862)
“ L’ambre de son pied nu colore doucement Le treillis emperlé de l’étroite babouche. Elle rit et sommeille et songe au bien-aimé, Telle qu’un fruit de pourpre, ardent et parfumé, Qui rafraîchit le cœur en altérant la bouche. ”
Charles Maurras,
Au-devant de la nuit
(1946)
“ Comme sèche la feuille et s'envole la fleur, Comme tournent au vent les pailles de l'éteule, Il voit naître et passer la joie et la douleur Des petits-fils de nos aïeules. Ceux qui sont revenus s'allonger près de lui, Laissant lire leurs noms entre l'herbe et la stèle, Dorment-ils ? Veillent-ils ? Au tomber de la nuit L'Hamadryade en rêve-t-elle ? ”
Jean Aicard,
Au bord du Désert: L'âme arabe…
(1888)
“ Par les hommes, par les femmes est proclamée,Visible à tous les yeux comme tout ce qui luit,Comme l’aurore et les étoiles de la nuit.Elle est, — comme l’étoile et la lune — éclatante.Quand tu parais, le soir, sur le seuil de la tente,L’étoile te sourit comme à sa jeune sœur. ”
Edgar Allan Poe,
Contes extraordinaires
(1888)
“ La contemplation des corps célestes nous donne un exemple de ce genre d'erreur. Regardez, obliquement une étoile en tournant vers elle la partie latérale de la rétine, plus sensible à une faible lueur que la partie centrale, et vous verrez distinctement l'étoile. Si vous dirigez votre vue en plein sur elle, l'étoile s'obscurcira. C'est que, dans le dernier cas, il tombe sur l'œil un plus grand nombre de rayons, et que dans le premier, il y a une réceptibilité plus complète, une sensibilité plus vive. Trop de profondeur affai- blit la pensée, la rend perplexe. ”
Anatole France,
Le Petit Pierre
“ Esther et Athalie étaient en vers. On sait que tout ce qui est écrit en vers se comprend mal et n’intéresse pas. Esther et Athalie formaient deux pièces distinctes et tout en vers. En grands vers. Ma mère avait cruellement raison. Alors Esther n’était pas fermière, Athalie n’était pas une petite mendiante, Esther n’avait pas rencontré Athalie au bord du chemin. ”
Alphonse de Lamartine,
Voyage en Orient
“ Je vois seulement de temps en temps la tête d’un joli enfant qui se colle aux ouvertures du treillis enlacé de fleurs grimpantes, pour regarder la mer, et le bras blanc d’une femme qui entr’ouvre ou referme une persienne. ”
Stuart Merrill,
Une voix dans la foule
“ Sont un fardeau plus doux que des fleurs ou des ailes. Ecoute, les taillis sont pleins de souffles frêles. On dirait que des dieux marchent par les chemins. Amour, c’en est fini des pleurs et des désastres ! La vie au point du jour va chanter dans les nids. ”
Gustave Nicole, Sur la plage, Étretat... (1861)
“ Mais je me souviendrai toujours de cette fête de la Saint-Sauveur, où Bataille chanta le Credo. Il fallait écouter les dissertations des chantres de la paroisse sur ce mode de plain-chant tout à fait inusité parmi eux. A Etretat, la beauté de la voix est en raison directe de la force des poumons. Aussi, on n'y chante pas les offices, on les hurle, et quand les marins venus du banc entonnent en chœur le Magnificat, c'est à se boucher les oreilles ou à fuir. Ces braves gens croient avoir toujours à surmonter, pour se faire ouïr, le bruit des vents et des flots. ”
