Résumé

La r'vue neuve des Mathurins : revue en trois tableaux (1886)

TARTARIN.
Allons, bon ! le v'là qui pleure ! Eh ! la nounou ! la nounou! Où donc est-elle?
LA NOURRICE, entrant.
Voilà! voilà!
Le grand bébé court à elle et reste à côté en prenant le pan de sa robe; — il a la tête de plus qu'elle.
TARTARIN.
C'est vous qui les avez nourris! Eh bien, mes compliments!..
LA NOURRICE.
Oh! pas les deux, Monsieur! un seul. (Elle montre le grand MM.) (Avec complaisance.) Celui-là!.. (Montrant le petit bébé.) L'autre, je ne le connais pas! Il n'est pas assez réussi! On n'en fera jamais rien de bon!
Source : Gallica

La r'vue neuve des Mathurins : revue en trois tableaux (1886)

Tartarin reste seul en scène.
SCÈNE Y
TARTARIN, seul, puis SES FILLES.
Il ouvre sa valise, en sort un foulard dont il'se coiffe, s'installe dans un fauteuil, baisse la lampe et s'endort. Un silence. Tout à coup, on entend des bruits étranges de tous côtés. Grognements, rugissements sourds, petits aboiements, gloussements étouffés,.
toute une symphonie discordante, muette, mais terrible!.. Tartarin, s'agite, s'éveille, croit rêver, a peur, se passe la main sur les yeux, sur le front, et son épouvante s'accroît à chaque instant. Tout à coup, la porte de-droite s'oune brusquement.
Source : Gallica

La r'vue neuve des Mathurins : revue en trois tableaux (1886)

Les samedis de l'Opéra-Comique!
ASTARTÉ.
Ah ! pardon, pardon ; Madame fait erreur ! Une chose leur a fait une rude concurrence: ce sont ceux de. Madame G. B.!
TARTARIN.
Ah ! très-bien ! Mais si nous nous asseyions en attendant le spectacle? Voyons! Comment nous partager? (A Amphitryte.
Vous, madame, ici, à droite. (A Astané.) Vous, s'il vous plaît, madame, à gauche. (Au public.) Hein! Quel cadre!.. (Les commères s'asseyent.) Y sommes-nous? — Puis-je taper les trois coups? — Dieu que je vais m'amuser!..
Source : Gallica

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