Adolphe Jullien,
Les spectateurs sur le théâtre…
(1875)
“ Permettez-moi, Madame, en vous dédiant une tragédie, de m'étendre sur cet art des Sophocle et des Euripide. Je sais que toute la pompe de l'appareil ne vaut pas une pensée sublime ou un sentiment ; de même que la parure n'est presque rien sans la beauté ! Je sais bien que ce n'est pas un grand mérite de parler aux yeux, mais j'ose être sûr que le terrible et le touchant portent un coup beaucoup plus sensible, quand ils sont soutenus d'un appareil convenable, et qu'il faut frapper l'âme et les yeux à la fois. ”
