René Doumic,
Revue dramatique - 14 mars 1915
“ Un dernier trait l’achève de peindre et donne à la peinture le suprême accent de vérité : comme Corneille lui-même, son héros « sait ce qu’il vaut et croit ce qu’on lui en dit. » Il a pleine conscience de sa supériorité et il la fait sentir à autrui. Il est orgueilleux, hautain, dédaigneux, — Prusias dit : insolent. Il manie, et de main de maître, l’ironie et le sarcasme. L’ironie est d’un emploi toujours dangereux au théâtre et risque de déconcerter le spectateur, Corneille a joué la difficulté et gagné la partie, — superbement. ”
