Jean-Jacques Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Couche Sigurd dans la poussière. Brunhilde se plaint, c’est assez, Nous sommes en elle offensés. L’affront rouille le fer du brave Jusqu’au jour où le sang le lave. GUNAR. Si nous tuons Sigurd, nous perdons plus en lui Que si de quatre fils dans la même journée La jeunesse était moissonnée ! HOGNI. Les Nifflungs n’ont jusqu’aujourd’hui Jamais eu besoin d’un appui ; Notre allié, c’est notre glaive, Il suffit à nous protéger, Du moins le butin que j’enlève Ne sera plus à partager. ”
