Adam Oehlenschläger,
Théâtre choisi de Oehlenschlaeger et de Holberg…
(1881)
“ Le soleil se couche en éclairant la scène de ses derniers rayons. Gudrun et Astrid entrent dans le taillis, la première portant une guirlande. ASTRID, GUDRUN. ASTRID. — Gudrun! Gudrun! où me conduis-tu? Quelle témérité! Aucun pied profane ne doit franchir le bocage des grands dieux. GUDRUN. — Celle dont l'amour est fidèle et sincère est assurément invitée; tu l'es comme moi. ASTRID. — Mon coeur bat violemment. Ma soeur, ne vois-tu pas le regard sévère et plein de menaces que les dieux puissants jettent sur nous. N'offense pas les dieux, viens ! ”
