Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Tout autre encore, autour de Brünnhilde endormie, la symphonie pétille, s’allume et finit par s’embraser. Et puis, quelque chose qui n’est plus de la nature, mais de l’humanité, je ne sais quel principe de vie, et d’une vie supérieure, celle ici d’un Siegfried et là d’une Brünnhilde, s’ajoute et donne un surcroît de poésie, d’émotion, aux voix de la forêt comme à celles de la flamme. A travers la création, la créature alors est sensible ”
