Edmond Locard,
Revue Musicale de Lyon 1903-12-22…
“ À ce désespoir, à cette fin prochaine, un seul remède : effacer la Malédiction qui pèse sur le monde, sans quoi les dieux mêmes vont périr. Que Brünnhilde rende aux filles du Rhin, l’anneau maudit par Alberich, et le monde sera purifié : le Rhin à jamais gardera l’Or. Mais cet anneau, c’est le gage d’amour que Siegfried partant a laissé à son épouse. Rien ne peut décider la Walküre à le livrer. L’amour des héros est plus pour elle que la vie même du dieu. Que le monde s’abîme, que tout périsse, elle ne livrera point le gage de sa foi. ”
