Albert Lavignac,
Le Voyage artistique à Bayreuth
(1897)
“ En se parlant ainsi, Siegfried se retourne et se trouve en présence de Fafner, qui, sous la forme d’un reptile hideux, s’est avancé vers le milieu de la scène et fait entendre un grognement sonore. L’adolescent rit à sa vue et ne s’effraye nullement des paroles menaçantes du monstre ; il le raille sur les mignonnes dents qu’il exhibe, et, tirant son épée, se place résolument en face de lui. ”
