Louis-Napoléon Bonaparte,
Histoire de Jules César
“ À peine s’est-il mis en mouvement qu’il aperçoit les Parthes arrivant à sa rencontre, poussant des cris de victoire et portant au bout d’une pique la tête de son fils. Dans cette circonstance, Crassus retrouve un instant cette énergie familière au caractère romain, et, parcourant les rangs : « Soldats, s’écrie-t-il, c’est moi seul que cette perte regarde. Tant que vous vivez, toute la fortune et toute la gloire de Rome subsistent et restent invincibles. Ne vous laissez pas abattre par mon malheur, et que votre compassion pour moi se change en colère contre les ennemis. » ”
