Claude Debussy,
Revue Musicale de Lyon
“ On se figure mal l’état dans lequel peut mettre le cerveau le plus robuste, l’audition des quatre soirées de « la Tétralogie »... Il s’y danse un quadrille de « leit-motive » où celui du « cor de Siegfried » fait de curieux vis-à-vis avec « la lance de Wotan », tandis que le thème de « la Malédiction » exécute d’obsédants cavaliers seuls. C’est même plus que de l’obsession... C’est une main-mise totale. Vous ne vous appartenez plus, vous n’êtes plus qu’un « leit-motiv » agissant, marchant dans une atmosphère tétralogie. ”
