Richard Wagner,
La Tétralogie de l'Anneau du Nibelung
“ BRÜNNHILDE, dans un fougueux élan d'irrésistible compassion.Arrête, Wälsung! Écoute, que Sieglinde vive—et que Siegmund vive avec elle! Le sort du combat, c'en est fait, je le change: c'est toi que je bénis, c'est à toi, Siegmund, que j'accorderai la victoire! (On entend des appels de trompes retentir au fond, venant du lointain.) L'entends-tu, l'appel? Prépare-toi, héros! Aie confiance en ton Glaive, brandis-le hardiment: l'arme sera fidèle à ta cause, comme fidèle aussi la Walküre! Adieu, Siegmund, héros béni! ”
