Edmond Locard,
Revue Musicale de Lyon
“ Il arrive auprès de Brünnhilde ignorant de l’amour : la Walkyrie de son côté, a de l’amour humain sinon une incompréhension totale, du moins une notion imprécise. Chez l’un comme chez l’autre, les sens n’ont point parlé. Ils s’éveillent chez le héros à la vue de Brünnhilde endormie, au moment où soulevant le heaume il aperçoit la chevelure flottante. Le trouble l’envahit avant même qu’il ait enlevé la cuirasse. C’est alors seulement que la notion du sexe apparaîtra, traduite si subtilement par le thème de la peur. ”
