F. de Lagenevais,
Revue musicale. — Jeanne d’Arc à l’Opéra…
“ Après quelques mesures empreintes d’ineffable douleur et sur lesquelles entre Aïda, le duo s’engage : d’abord un andante doux, tendre, pathétique, puis l’adieu suprême, l’extase amoureuse dans la mort : O terra addio, addio valle di pianto ! Une mélodie céleste, je ne sais quoi d’ailé, de pur, le sillon lumineux d’une âme s’envolant vers l’infini, car cette partition tonnante et fulgurante, cette œuvre grosse de toutes les tempêtes de l’instrumentation moderne, finit par un soupir d’amour. ”
