Aïda

Définition et enjeux

Portrait de Giuseppe Verdi Giuseppe Verdi,  Aïda (1876)

“ Tout fuit, vaine fumée, Au souffle du vainqueur. Le prix de la victoire Est prêt à ton retour. A qui sourit la gloire Bientôt sourit l’amour.
AMN Viens ! que j’entende encore Le doux son de ton voix. [Danses des petits esclaves maures] Mais silence ! Aïda s’avance ; la voilà. Les siens ont succombé ; sa douleur m’est sacrée. [sur un signe d’Amneris, les esclaves s’éloignent] A son aspect un doute affreux m’a déchirée !... [l’observant] Ce mystère fatal bientôt s’éclaircira.
Amneris — Aida.
AMN [à Aïda] La fortune te traite en ennemie. Pauvre Aïda !
”
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Camille Bellaigue,  Revue des Deux Mondes

“ Nous reprochions au trio final de Proserpine l’uniformité des trois parties chantantes; le premier trio d’Aïda ne mérite pas le même reproche. Amneris et Radamès commencent en duo, duo d’inquiétude et de jalousie, agité, haletant. Aïda s’avance, et le duo devient trio : le même dessin reprend à l’orchestre, et le même dialogue entre les deux partenaires de tout à l’heure. Mais la partie d’Aïda est toute différente. ”
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