Giuseppe Verdi,
Aïda
(1876)
“ Cet amour qu l’on rejette Deviendra haine et fureur. RAD Ah ! combien la mort est belle, Si je dois mourir pour elle ! Sans effroi mon cœur l’appelle C’est ma joie et mon bonheur ! AMN Si tu lasses ma clémence Je te livre à leur fureur ! RAD Ah ! je brave ta vengeance, Ta pitié me fait horreur !... [Radamès sort au milieu des gardes.] AMN Ah ! je me sens mourir ! comment sauver sa vie ? Et j’ai pu le livrer à ces juges cruels : Ah ! sois maudite atroce jalousie ! Hélas ! sa mort de regrets éternels Pour moi sera suivie. [Les prêtres traversent la galerie pour descendre dans la crypte.] ”

