Festival châlonnais. 1842. Première partie… (1842)
“ Il écoute et soupire. A son bâton magique Il croit voir en Baumann un Dieu de la musique ; Sur sa flûte enchantée il admire Donjon, Vanderhydn à la basse ; et, sur le violon, Cherblanc et vingt rivaux, déployant leur génie, Par leurs brillants accords excitent son envie; Mais en dépit du Dieu tout l'Olympe applaudit. Cependant le cor retentit En brillante fanfare, Et la harpe a frémi sous les doigts de Labarre, Aux sons des instruments mêlant de saints concerts, Cent voix en chœur font résonner les airs De leur hymne sacrée ”
