Camille Bellaigue, Revue musicale - 14 décembre 1889
“ Ce n’est que son plaisir qu’elle chante, et non pas son amour. Mais Mireille, la paysanne, l’amoureuse, en pleine nature, sous les mûriers, parler de Vincent avec sa voix seulement, quand elle vient d’en parler, quand elle va lui parler, et si délicieusement, avec son cœur ! « Chantez, chantez, magnanarelles, » mais sans faire de roulades, comme vous chantez quand le rideau se lève et quand il tombe sur l’adorable premier acte de la partition. Oh ! l’aimable chanson de jeunes filles, de gracieuses ouvrières des champs ! ”
