Résumé

Maison Jean Vilar "Lorenzaccio", mises en scène d'hier et d'aujourd'hui… (1979)

Les costumes, sombres et neutres, n'ont pour fonction que de différencier les groupes qui s'affrontent de manière à traduire immédiatement leur caractère. Aucun ne saurait accrocher le regard par sa beauté.
La critique est partagée, pour les interprètes comme pour la mise en scène et le décor. « Un physique ingrat, de longs cheveux filasses, un corps maigre et sans vie » mais « le meilleur Lorenzaccio que j'aie jamais vu » écrit de Gérard Desarthe Guy Dumur dans Le Nouvel Observateur du 27 octobre 1969.
Source : Gallica

Maison Jean Vilar "Lorenzaccio", mises en scène d'hier et d'aujourd'hui… (1979)

LORENZACCIO AU PALAIS DES PAPES
En ce 33e Festival, Lorenzaccio reparaît au palais des Papes. Otomar Krejca – tout en restant dans la ligne du spectacle présenté au Za Branou – conçoit une nouvelle mise en scène.
« Lorenzo, un homme traqué par sa subjectivité » ; Lorenzaccio « un monde clos où tous voient tout, chacun ne voyant dans l'autre que soi-même. un mouvement circulaire. un tourbillon », telle est la clé de lecture proposée par Karel Kraus.
Source : Gallica

Maison Jean Vilar "Lorenzaccio", mises en scène d'hier et d'aujourd'hui… (1979)

Krejca rejoint ainsi la dramaturgie de Musset : Lorenzaccio est constitué d'intrigues entrecroisées dont le déroulement est simultané. Le metteur en scène traduit, en introduisant de petits masques souples et transparents, moulés sur le visage des acteurs, ce second degré d'existence à la scène : l'acteur qui ne joue pas peut être présent dans la conscience ou le dialogue de ses protagonistes.
Source : Gallica

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