Maison Jean Vilar, "Lorenzaccio", mises en scène d'hier et d'aujourd'hui… (1979)
“ Les costumes, sombres et neutres, n'ont pour fonction que de différencier les groupes qui s'affrontent de manière à traduire immédiatement leur caractère. Aucun ne saurait accrocher le regard par sa beauté. La critique est partagée, pour les interprètes comme pour la mise en scène et le décor. « Un physique ingrat, de longs cheveux filasses, un corps maigre et sans vie » mais « le meilleur Lorenzaccio que j'aie jamais vu » écrit de Gérard Desarthe Guy Dumur dans Le Nouvel Observateur du 27 octobre 1969. ”
