René Clément, Étude sur le théâtre antique, au point de vue des décors… (1863)
“ Donc, ô maîtres, ne négligez pas l'orchestre des voix, afin que les sublimes partitions de Corneille ou de Molière soient exécutées avec des instruments convenables. Depuis nombre d'années, nous suivons attentivement les représentations théâtrales, et nous n'hésitons pas à dire que ce qui fait défaut chez les anciens comme chez les nouveaux acteurs, c'est moins le talent, proportion gardée, que la voix. C'est la voix que les uns n'ont plus ou n'ont pas cultivée, et que les autres n'ont pas et n'auront jamais. C'est la voix qui, mise au service de l'intelligence, fait le comédien parfait. ”
