Dionysus

Définition et enjeux

Eugène Guillaume,  Études sur l'histoire de l'art (1900)

“ Dans ces représentations, le dieu enfant ne se distingue que par ses attributs des autres enfants ou petits génies bachiques. Comme un souvenir des anciennes représentations symboliques, on trouve sur les monnaies béotiennes sa tête imberbe, mais encore ornée de cornes de taureau 4. Parvenu à la perfection, le nouvel idéal nous offre Dionysus sous la forme d'un beau jeune homme, dont les membres arrondis et les molles attitudes respirent la langueur et un gracieux abandon. C'est une nature à moitié féminine : la poitrine est proéminente et les hanches sont larges; le visage n'a rien de viril ”
Source : Gallica

Félix Lajard,  Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)

“ A son tour, Dionysus ou Bacchus, fils de Zeus ou Jupiter, et qualifié de prince des mystères, compte le griffon parmi ses attributs. Dès le début de ce chapitre, j'ai rapporté un passage d'Hérodote où il est fait mention des griffons qui ornaient un sanctuaire consacré à Dionysus dans le palais de Syclès, roi de Borysthènes. A ce premier témoignage je puis en ajouter quelques autres non moins directs. De ce nombre sont les médailles impériales de Téos, en Ionie, qui représentent un griffon placé aux pieds de Dionysus 4. ”
Source : Gallica

Portrait de Marie-Joseph Lagrange Marie-Joseph Lagrange,  Introduction à l'étude du Nouveau Testament… (1937)

“ Ne pas être séparée de son dieu, c'est le vœu naturel de toute âme aimante. Dionysos avec son sourire si doux pour les siens, sa sévérité, même sa cruauté envers ses adversaires, était un arbitre dont il fallait gagner la faveur. L'extase que l'on goûtait en s'attachant à lui, la délivrance des maux présents qu'apportait son délire, étaient propres à mettre en évidence la double nature de l'homme et à fortifier l'espérance de la vie continuée de l'âme. ”
Source : Gallica

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