Eugène Guillaume, Études sur l'histoire de l'art (1900)
“ Dans ces représentations, le dieu enfant ne se distingue que par ses attributs des autres enfants ou petits génies bachiques. Comme un souvenir des anciennes représentations symboliques, on trouve sur les monnaies béotiennes sa tête imberbe, mais encore ornée de cornes de taureau 4. Parvenu à la perfection, le nouvel idéal nous offre Dionysus sous la forme d'un beau jeune homme, dont les membres arrondis et les molles attitudes respirent la langueur et un gracieux abandon. C'est une nature à moitié féminine : la poitrine est proéminente et les hanches sont larges; le visage n'a rien de viril ”
