Congrès national des sociétés savantes

Résumé

Congrès national des sociétés savantes Actes du 87e Congrès national des sociétés savantes… (1963)

La danse extatique. — Aux sons monotones de la gaïda (cornemuse -arch. askavlos) et au rythme dominant du tambour les Anasténaridés avançaient dans la rue d'un pas cadencé. Deux d'entre eux, (homme et femme) marchaient les yeux fermés et tenant contre leur poitrine les icônes avec un air d'extrême adoration, tandis qu'un guide ouvrait la marche devant eux (3) . On arriva ainsi au « Konaki» et notamment à une pièce située au premier étage d'une maisonnette paysanne. Les deux « Anasténaridés » déposent les saintes icônes et s'asseyent sur le plancher, le dos contre le mur.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du 87e Congrès national des sociétés savantes… (1963)

Nous voyons donc déjà l'intérêt des essais de cuisson, faciles à faire lorsqu'on dispose d'un four pouvant monter à 1 000 °C, et des analyses chimiques ordinaires, c'est-à-dire celles donnant les teneurs en silice, en alumine, en oxyde de fer, en chaux, en magnésie et en alcalis.
Il faut, naturellement, lorsqu'on étudie les produits anciens, déterminer s'ils contiennent un dégraissant, c'est-à-dire un produit inerte empêchant les fentes à la dessiccation et à la cuisson. Il est d'autant plus nécessaire que la terre est plus plastique, c'est-à-dire contient plus d'argile proprement dite.
Source : Gallica

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