Jules Girard, Dodone et ses ruines
“ De même ils prient les dieux de Dodone de leur faire connaître à quel autel ils doivent porter leurs sacrifices et leurs vœux. Le philosophe grec, tout en blâmant d’abord la foi craintive aux songes, semblait donc taxer aussi de superstition la croyance à l’intervention d’une divinité déterminée pour chaque cas, prenant soin des petits intérêts ou des faiblesses de chacun. Que pensait-il des naïvetés dans le genre de celles dont les lames de plomb de Dodone nous donnent la preuve écrite ? Un berger promet au dieu sa reconnaissance s’il réussit dans l’élève de ses moutons. ”
