César-Auguste Horoy, Des Rapports du sacerdoce avec l'autorité civile… (1884)
“ On n'a pas assez remarqué ce caractère de ville sainte, que donna le chef militaire, revêtu du pouvoir religieux, que conserva soigneusement et affermit le sacerdoce des pontifes et des augures. Rome avait son nom caché de divinité. Rome eut ses autels, ses temples. Sous l'empire, on sacrifiait à Rome et au génie de César. C'était trop tard pour que la théocratie, pût en résulter, mais c'est par là qu'elle eût pu s'établir dans le passé, la divinité de Rome, ville sainte, amplifiant la divinité de César, s'unissant étroitement et inséparablement à la divinité de César. ”
