Léon Pamphile LeMay, Reflets d’antan
“ Mais il reprend bientôt, d’une voix plus contrainte : ― Du sein de cette terre il s’élève une plainte. Au droit ancien, hélas ! succède un droit nouveau. Le faible est opprimé, le fort devient bourreau. ”
Léon Pamphile LeMay, Reflets d’antan
“ Mais il reprend bientôt, d’une voix plus contrainte : ― Du sein de cette terre il s’élève une plainte. Au droit ancien, hélas ! succède un droit nouveau. Le faible est opprimé, le fort devient bourreau. ”
Xavier Eyma,
Les peaux noires : scènes de la vie des esclaves
“ Développez ces raisonnements, poussez-les jusqu’à leur extrême limite, vous arrivez à une de ces conclusions brutales qui excitent le faible à s’armer contre le fort. L’arme est toute trouvée ; on en use. Le fort est vaincu, il se soumet et courbe la tête avec épouvante devant un crime qui veut se colorer d’une intention honnête et sentimentale. ”
“ La ruse, chez le faible, correspond légitimement au despotisme chez le fort. En lui imposant un maître, vous lui avez laissé, remarquez-le bien, la possession tout entière de ce for intérieur, inviolable refuge que la confiance et l’amour seuls peuvent ouvrir, et où tout autre pouvoir expire. ”
E. Caro, Diderot inédit, d’après les manuscrits de l’Ermitage
“ Du moment où le fort a parlé, dites-vous, le faible se tait, s’abrutit et cesse de penser. — Ce n’est point là ce qui se passe. Au moment où le fort a ordonné le silence, la fureur de parler prend au faible. ”
Léon Blum,
Pour être socialiste
“ Et si vous surpreniez, autour de vous, la tentation vile d’aller du côté du plus fort, à ces égoïstes imprudents que la force elle-même, en un jour peut-être prochain, sera au service de la justice... ”
Giovanni Battista Casti,
Les Animaux parlants, poëme héroï-comique de Casti…
(1847)
“ Fort et inquiet mouvement qui vous porte à vous soustraire à tout gouvernement ; instinct ennemi de toute soumission au devoir, au bon ordre, à la loi, à ce frein qui, pour le bien commun, retient chacun dans les limites qui lui sont indiquées. ”
Harriet Beecher Stowe,
La Case de l’oncle Tom
(1852)
“ Le fort repoussait le faible : — partout se montrait à découvert l’égoïsme grossier, brutal, d’êtres dont on ne pouvait rien attendre, rien espérer de bon : traités comme la brute, ils arrivaient à son niveau. ”
Jean-Jacques Rousseau,
Les Confessions
(1782)
“ C’est ainsi qu’on a gardé ma pièce à l’Opéra, en me frustrant du prix pour lequel je l’avais cédée. Du faible au fort, ce serait voler ; du fort au faible, c’est seulement s’approprier le bien d’autrui. ”
Jack London,
Croc-Blanc
(1906)
“ Le seul code qui lui avait été enseigné était d’obéir au fort et d’opprimer le faible. ”
Notices historiques sur Papavoine et Fort… (1824)
“ FORT, la veille honnête homme,,la veille l'objet de la considération publique, pouvant, à son gré , porter dans tous les lieux sa tête levée, rencon- 28 trant l'intérêt dans tous, les regards, fuit le lendemain, ne trouve des secours que dans l'obscurité ; encore un sylphe vengeur tient-il son glaive levé sur sa tête. Il fuit, le remords dans le coeur, le trépas sur les lèvres ; sans projet, sans asile ; l'air qu'il, respire l'accuse , son crime est partout où il marche, dans tous les lieux où il séjourne. ”
Robert Louis Stevenson,
L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde
(1886)
“ « J’ai cru que c’était de la folie », se dit-il, en replaçant le malencontreux papier dans le coffre-fort, « mais à cette heure je commence à craindre que ce ne soit de l’opprobre. ”
Léon Le Fort, Oeuvres de Léon Le Fort,.... Hygiène hospitalière… (1895-1896)
“ Le professeur Le Fort, disait sur sa tombe un de ses derniers internes, M. Riche, aimait et, je dirai le mot, respectait ses malades ; ne se laissant jamais guider que par leur seul intérêt et ne se permettant jamais une intervention dont ne dût résulter un bénéfice certain et durable pour ses opérés. Cet éloge, qui semble banal, est pourtant le plus beau que l'on puisse faire d'un chirurgien. ”
Léon Le Fort, Oeuvres de Léon Le Fort,.... Hygiène hospitalière… (1895-1896)
“ Non, il faut y voir Le Fort tout entier; il faut y voir ce libéralisme sincère qu'il a toujours apporté dans l'étude des problèmes sociaux. Nul mieux que lui n'a eu le respect de la personne et de la volonté humaines. Nul n'a aimé avec plus de passion, avec plus de constance la liberté sous toutes ses formes. Il règne dans ce livre un grand souffle de charité, mais c'est une charité active et saine, toujours respectueuse de l'homme et du citoyen et qui ne s'adresse jamais qu'à la libre discussion et à la solidarité librement consentie. ”
Frédéric Fort, En avant ! en avant ! (1869)
“ La réclame bruyante, tapageuse, faite au bord du ruisseau, pavés en l'air, aboutit — pas toujours ! — à des changements de personnes et. laisse subsister les vices des choses. Elle fait les hommes pour les constitutions, au lieu de faire les constitutions pour les hommes: vrai lit de Procuste où tout ce qui n'est pas le parti vainqueur doit étendre sa pensée et sa vie. ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l’histoire générale des voyages…
“ Quoique le soleil ne se couche point au fort de l’été, cependant sa lumière n’est pas aussi vive le soir qu’à midi ; mais son éclat baisse insensiblement avec son disque et devient faible comme un clair de lune, au point qu’on peut fixer ses rayons sans en être ébloui. ”
Charles Pinot Duclos,
Œuvres complètes
“ Par exemple, lorsque je crois qu’on veut me rabaisser, je me révolte, je crois devoir me rendre justice, je dis alors de moi tout ce que je pense et sens, et la contradiction me fait peut-être penser de moi plus de bien qu’il n’y en a. ”
Léon Le Fort, Le Service de santé dans les nouvelles armées européennes…
“ L’organisation prussienne des aides hospitaliers est excellente, celle des gardes-malades est très défectueuse, car la courte durée de leur service ne permet pas de leur donner une expérience suffisante, et ils ne peuvent être que des infirmiers fort médiocres. En Autriche, les infirmiers appelés soldats de santé (Sanitäts-Soldaten) suivent pendant trois années des cours théoriques et pratiques, dont quelques-uns sont faits par des médecins. On leur enseigne les élémens de l’anatomie, de la physiologie ”
Jean Jaurès,
Histoire socialiste de la France contemporaine
(1901-1908)
“ Ce n’est pas l’éternelle controverse juridique et théorique qui résoudra le problème ; c’est la poussée profonde des forces contraires. Regardez donc les foyers qui se développent et qui s’allument. Peut-être est-ce un orage et vous ne l’arrêterez point ; peut-être n’est-ce qu’un jeu de l’horizon, l’éblouissant caprice des nuits d’été. Regardez, attendez : et Forster, interrogeant en effet l’horizon de l’Europe, voit sur Paris et sur la France de vastes et ardentes lueurs de liberté, à l’horizon de l’Allemagne de pâles et fuyantes clartés. ”
Adrien Decourcelle, Les Formules du docteur Grégoire
“ Tort : « On en veut moins aux gens des torts, qu’ils ont envers nous que des torts, qu’on a envers eux. » — Ce qui prouve, tout simplement, « que nous avons plus de prétention que de dignité. » Toujours ! Oui, mon ange, c’est convenu ! Tradition (La) : Le canal de la routine. Tragédie : Chut !... Elle dort — ne la réveillons pas ! Traîneau : Ni bateau, ni voiture — ni char, ni poisson. Traité de Paix : Il faut bien le temps d’inventer un autre fusil ! Tranchant (adjectif) : Travers fréquent, chez les gens qui savent ; — mais perpétuel, chez ceux qui ne savent pas. ”
Léon Le Fort, Étude sur l'organisation de la médecine en France et à l'étranger (1874)
“ Appliquer comme une tache, comme une marque d'impuissance, d'insuffisance et d'infériorité l'épithète d'officiel aux hommes et aux institutions, c'est obéir à cet esprit, fatal pour la France, qui conduit à regarder le gouvernement, quel qu'il soit, comme l'ennemi public et à considérer comme désintéressés, indépendants et comme dignes d'estime ceux-là seuls qui font opposition aux institutions légales et aux hommes qui les dirigent. ”
Frédéric Fort, En avant ! en avant ! (1869)
“ C'est la force des choses, c'est l'irrésistible courant de l'opinion qui les amène. Le pouvoir donne en apparence et cède en réalité ; il semble octroyer une charte , et dans le vrai, il signe une capitulation. ”
Lucie Félix-Faure-Goyau,
La vie et la mort des fées
“ Et la merveille de la contrefaçon, c’est qu’elle a l’air plus vraie que la réalité même. Après avoir subi toutes les tortures et tous les outrages, le bon petit schelling se retrouve dans son propre pays où sa valeur est reconnue, et il poursuit son honnête carrière. ”
Léon Le Fort, Revue des Deux Mondes
“ Quand le pays en a besoin, le médecin comme le soldat donne sa vie à la patrie ; mais ce qui importe dans une loi, c’est le respect des droits de chacun, et ces droits ne seraient pas respectés si, pour les médecins, seuls entre tous les citoyens, on supprimait purement et simplement, et sans compensations suffisantes, la distinction entre le service de la territoriale et celui de l’armée active. ”
Marc Fournier, Le monde et la comédie (1881)
“ L'inconnu se rassit, car l'idée lui revint qu'il se querellait avec un lunatique. Mais, cette fois, le major parut comprendre de quelle nature étaient les soupçons de son ennemi, et fit un mouvement d'épaules en même temps qu'il sourit avec dédain. – J'avais espéré que votre âge, Monsieur, reprit-il, vous mettrait à l'abri d'un jugement précipité. Je m'aperçois que je me suis trompé, car vous semblez partager cette tyrannie vulgaire qui met hors la loi tout ce qui se manifeste contrairement aux conventions communes. ”
Léon Le Fort, Du Mouvement de la Population en France à propos de la nouvelle organisation de l'armée
“ La pauvreté et même l’aisance bornée ne sont pas toujours bonnes conseillères et parlent quelquefois comme Malthus, surtout dans l’âge mûr, et quand l’imagination commence à se refroidir avec les sens. Le nature, qui veut que l’homme, en se perpétuant, ait au moins l’espérance d’élever sa famille, n’a pas seulement donné à la jeunesse une fécondité que l’âge épuise ; elle lui a donné la confiance et les illusions que l’âge emporte. C’est pourquoi la loi militaire, en reculant de sept ans l’époque du mariage, a cent fois plus contribué que Malthus à la diminution du nombre des naissances. ”
Léon Le Fort, Oeuvres de Léon Le Fort,.... Hygiène hospitalière… (1895-1896)
“ A une époque comme la nôtre, où tout le monde invoque la liberté, en tout et pour tout, comme le plus grand, le plus enviable des biens, pourrions-nous proclamer une loi qui annulerait la liberté la plus chère, la plus sacrée, la liberté du père de famille, la liberté de diriger comme il l'entend l'hygiène de son enfant. Nous faisons des vœux pour que la vaccination triomphe de toutes les répulsions, et que toute résistance soit vaincue, mais nous ne pouvons donner notre adhésion à une mesure coercitive qui porte atteinte à des droits et à des sentiments des plus respectables. ”
Jean Le Fort, Revue des Deux Mondes
“ La loi sur l’administration de l’armée soulève deux questions principales dont l’importance n’échappera à personne. L’intendance conservera-t-elle son indépendance ou sera-t-elle soumise à l’autorité du commandement, c’est-à-dire du général commandant le corps d’armée ? La chirurgie militaire continuera-t-elle à faire partie des services administratifs, à être dirigée par l’intendance ; ou bien, obtenant son autonomie, comme le génie et l’artillerie, sera-t-elle dirigée par un médecin en chef sous la haute et unique autorité du commandement militaire ? ”
Jean-Jacques Rousseau,
Les Confessions
(1782)
“ Le sort qui durant trente ans favorisa mes penchants, les contraria pendant trente autres ; et, de cette opposition continuelle entre ma situation et mes inclinations, on verra naître des fautes énormes, des malheurs inouïs et toutes les vertus, excepté la force, qui peuvent honorer l’adversité. ”
Ernest Hello,
Les Plateaux de la balance
“ La division, livrée à elle-même, avait mille chances d’être guérie. Mais l’esprit de contradiction a tout envenimé, et, au bout d’un certain temps, le sujet même sur lequel il porte est oublié. L’esprit de contradiction subsiste, quand les légères et insignifiantes occasions autour desquelles il s’est produit ne subsistent plus. L’esprit de contradiction est dans l’âme, et donne un certain ton à celui qui parle. Si le ton est si important dans la parole, c’est que le ton c’est l’esprit. Le ton est plus important que la parole. ”
Anonyme, Les Costumes théâtrales
“ De fouteurs, de foutus, ce lieu est entourré Des fouteurs, des foutus, s’élève force armée : Ils ont le vit bandant et la cotte troussée. Ils ont foutu la garde ; et ces audacieux Disent qu’ils veulent foutre et la terre et les cieux. ”
Pierre du Calvet,
Appel à la justice de l’État
“ Il n’y a que vous en corps, Messieurs, qui, par une exertion décidée et vigoureuse, puissiez former un contrepoids, pour contrebalancer les menées de vos ennemis, déchaînés contre votre liberté. Il n’y a que vous, qui pussiez plaider éloquemment votre cause ”
Léon Le Fort, Oeuvres de Léon Le Fort,.... Hygiène hospitalière… (1895-1896)
“ L'Angleterre ouvre au malheureux sans asile et sans pain les portes d'un work-house, la France celles d'une prison ; être sans abri est un malheur en Angleterre, en France c'est un délit : le vagabondage. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Proudhon - Du Principe fédératif
“ La manie de contredire a fait huer cette proposition par des gens qui, mêlant à tort et à travers dans leurs divagations quotidiennes histoire et politique, affaires et intrigue, ignorent jusqu’à la chronologie de leur siècle. ”
Jean Le Fort, Revue des Deux Mondes
“ Aujourd’hui que tout le monde est soldat, il n’est pas une famille française qui ne soit directement intéressée à voir cesser un état de choses qui s’est constamment traduit par la mort de milliers de victimes. Combien de nos soldats malades ou blessés, pendant la paix comme sur les champs de bataille, ont succombé dans les hôpitaux ou dans les ambulances, alors qu’ils auraient pu revoir leur famille et leur foyer, si le dévoûment et le savoir de nos médecins militaires n’avaient pas été rendus impuissans par une organisation déplorable qu’on ne saurait plus longtemps conserver ! ”
Léon Le Fort, Oeuvres de Léon Le Fort,.... Hygiène hospitalière… (1895-1896)
“ Je combats cette tyrannie qui, sous prétexte d'attaquer le cléricalisme vaincu, attaque la religion elle-même. Je combats cette tyrannie qui, au nom de la liberté de pensée, porte atteinte à ce qu'il y a de plus sacré au monde, la liberté de conscience2. ”
Léon Le Fort, Oeuvres de Léon Le Fort,.... Hygiène hospitalière… (1895-1896)
“ Vous regardez comme des attaques à la morale tout ce qui est contraire à vos idées ; vous voulez interdire l'éloge de cette vertu toute chrétienne : la charit é, à un homme qui, depuis vingt-sept ans, comme élève et comme chef de service, a consacré toutes ses matinées au service des pauvres dans les hôpitaux, et que les malades ont trouvé à leur chevet dans toutes les épidémies, comme les blessés l'ont trouvé auprès d'eux à Paris, à Metz et en Italie ; vous appelez l'éloge de la charité chrétienne une précaution oratoire, c'est-à-dire une hypocrisie. ”
Léon Le Fort, Oeuvres de Léon Le Fort,.... Hygiène hospitalière… (1895-1896)
“ On ne saurait mieux résumer les avantages d'une forte natalité chez un peuple énergique, où chacun demande l'aisance au travail personnel, au lieu de l'attendre d'héritages transmettant, trop souvent à l'oisif, le fruit du travail des ascendants. Il nous faut, en France, une forte natalité, non seulement parce qu'il nous faut des soldats, mais aussi parce qu'il nous faut des colons. L'Espagne, le Portugal, les Pays-Bas n'ont été puissants que lorsqu'ils ont eu des colonies. Ce sont ces colonies qui font la richesse et la puissance de l'Angleterre. ”
Léon Le Fort, Du Mouvement de la Population en France à propos de la nouvelle organisation de l'armée
“ L’Angleterre, depuis la fin du siècle dernier, a vu augmenter, non pas seulement d’une manière absolue, mais aussi relativement au chiffre de ses habitans, le nombre annuel de ses naissances ; nous avons vu au contraire en France, depuis le commencement du siècle, une incessante et alarmante diminution. Comment ce petit nombre d’enfans serait-il un bonheur ? Est-ce qu’ils ne sont pas destinés à devenir des hommes ? Si nous avons peu d’enfans aujourd’hui, comment pourrons-nous avoir beaucoup d’adulte dans vingt ans ? ”
Léon Le Fort, Oeuvres de Léon Le Fort,.... Hygiène hospitalière… (1895-1896)
“ L'un est vigoureux, bien musclé, ses petits membres potelés annoncent déjà la force, ses joues roses, pleines, rebondies, respirent la santé ; l'autre est faible, chétif, ses membres sont grêles, sa figure ridée ressemble à celle d'un vieillard, son être tout entier respire la misère. ”
Léon Le Fort, Du Mouvement de la Population en France à propos de la nouvelle organisation de l'armée
“ Pour avoir toujours en pareil cas le nombre d’hommes capables de protéger glorieusement l’honneur national, il ne faut pas que l’armée permanente soit organisée de telle sorte qu’elle amène peu à peu au sein même de la paix l’épuisement de la race ; il ne faut pas qu’elle arrête le développement des forces actives de la nation, et la loi nouvelle qui se prépare irait contre le but qu’elle doit atteindre, elle serait fatale, si, en décrétant pour le présent l’augmentation du nombre des soldats, elle décrétait en même temps pour l’avenir la diminution progressive du nombre des citoyens. ”
Gaston Donnet, En Sahara, à travers le pays des Maures nomades… (1898)
“ Mais soudain il semble que leur attitude change ; tout à l'heure, chétifs, vacillants, ainsi que brisés par quelque formidable puissance, n'est-ce pas une force nouvelle qui les agite maintenant ? Le regard est assuré, le geste dominateur ”
