Résumé

Anonyme Les Costumes théâtrales

La chambrée complette animait les acteurs et l’aimable Virginie y faisait des miracles.
Chacun pour Virginie eût usé plus d’un cierge,
Chacun bandait enfin pour cette fausse vierge,
En oubliant Climène et l’auteur et l’esprit
Chacun lui consacrait et son cœur et son vit.
L’actionnaire en rut quittait peu sa l’orgnette,
Disoit oui, je l’aurais, en gratant sa roupette.
Sans doute en ce moment il pensait à son droit d’action ; mais ce n’est pas pour lui que le four chauffe ; en voici la raison.
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Anonyme Les Costumes théâtrales

Elle pria son jeune ami Crispin,
De vouloir bien se charger de la peine,
De bien fixer sa démarche incertaine,
Pour s’assurer le plus heureux destin.
Or, ce Crispin dont j’ai peint l’encolure,
Vous le saurez, était par aventure,
Aussi mauvais sujet que tous ceux de Paris,
Qui par-tout se font jeu de tromper les Houris,
Des théâtres fameux de notre capitale,
Pour joindre à leurs plaisirs fortune sans égale.
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Anonyme Les Costumes théâtrales

Apprends cher bon ami que les coups vigoureux,
Te rendront plus sensible aux plaisirs amoureux.
Ceux dont la nature trop lente,
Ne peut satisfaire une amante.
Par quelques coups de verges appliqués fortement,
Se portent au combat plus vigoureusement.
Quel beau cul, Ah ! Dieux ! je suis contente,
Viens maintenant satisfaire une amante.
Jettons-nous sur ce lit dans le sein du plaisir,
De tes douleurs passées perdons le souvenir.
Ils étaient prêts à le faire, notre galant sucré bandait, mais bandait à toute outrance, quand un commissionnaire entra, sous le costume de Jeannot.
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