Résumé

André Ledreux La Culture des caféiers à Madagascar… (1934)

Nul doute que le sol a une grande influence sur la fructification mais celle de l’aptitude spéciale du sujet ne doit pas être moindre.
Nous avons vu certains caféiers produire jusqu’à 42 kilogrammes de cerises alors que ceux, plantés dans leur entourage, portaient une récolte beaucoup plus faible, sans que nous ayons pu trouver dans la composition du sol une explication valable (1) . Aussi sommes-nous convaincu que certains individus ont un pouvoir de production remarquable, et bien spécial, qu’il serait très utile de pouvoir reproduire.
Source : Gallica

André Ledreux La Culture des caféiers à Madagascar… (1934)

TERRES PROPICES À LA CULTURE DES CAFÉIERS.
Les terres propices à la culture du café, sont assez nombreuses sur la Côte Est ; mais généralement leur superficie est restreinte en raison du relief tourmenté de ce versant. C’est pour ce motif qu’il est très difficile, à de grosses entreprises, de trouver des étendues de terres fertiles pour créer d’importantes exploitations, mais il existe par contre, sur la Côte Est, pays chaotique, de nombreuses petites vallées qui peuvent être utilisées par les cultivateurs indigènes.
Source : Gallica

André Ledreux La Culture des caféiers à Madagascar… (1934)

Aussi estimons-nous que le colon de Madagascar doit s’engager résolument dans cette nouvelle voie. Il y trouvera un profit assuré. Trop de petites plantations, sur la côte Est, sont établies sur des sols médiocres et insuffisamment ombragées. Elles demandent des sarclages plus nombreux, leur production est faible, et le bénéfice du planteur est presque insignifiant. Une méthode rationnelle de culture devient obligatoire, sinon de malheureux échecs seront inévitables.
La question de fumure mérite donc d’être étudiée par tous les planteurs.
Source : Gallica

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