Résumé

R. Thillard Le Café à Java, par C. Chalot,… (1914)

Café d’Arabie et Café de Libéria. En effet, ce dernier, suivant le lieu où il est récolté, et l’altitude, peut atteindre les mêmes prix sur le marché, que le café d’Arabie à cause de son arome spécial. Il n’est pas rare, à Java, qu’un café récolté à une altitude de 3.000 mètres soit payé 20 francs par 50 kilos de plus, qu’un café récolté à 1.500 mètres. L’arome, du premier, est en effet beaucoup plus prononcé.
Les experts en café, à Amsterdam et à Rotterdam, savent reconnaître au goût, la provenance d’un café, et, en déterminant la plantation dont il provient, le cotent suivant son arome.
Source : Gallica

R. Thillard Le Café à Java, par C. Chalot,… (1914)

La graine de Leucoena germe très rapidement, sans qu’on ait besoin de l’entourer de soins. La plante ne peut se multiplier par boutures.
Le Leucoena, planté en même temps que le caféier, le protège vite, avec son feuillage léger, contre le soleil et contre les grands vents dont les ravages sont si redoutables dans les situations élevées. A Java, on s’accorde pour dire que c’est l’arbre d’ombrage par excellence.
Source : Gallica

R. Thillard Le Café à Java, par C. Chalot,… (1914)

Malgré quelques cas isolés, la grande majorité des plantations de C. robusta et de C. Kouillou sont restées, jusqu’à ce jour, indemnes de maladies. C’est pour cette raison que les deux espèces congolaises deviennent, de plus en plus, les véritables types du café, à Java.
Préférables à tous les autres caféiers, par leur croissance rapide, leur grande production et leur résistance aux différentes affections, ce sont elles qui ont le plus d’avenir dans les colonies hollandaises de l’Extrême-Orient, où elles vont régénérer les plantations de caféiers, attaquées par de redoutables maladies.
Source : Gallica

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