Edmond Sibert, Les Caféiers de la Côte d'Ivoire… (1932)
“ L’emploi du fumier naturel s’est révélé en tous lieux être des plus profitables, bien que par sa composition chimique il ne soit que « le reflet du sol », il joue un rôle double, chimique et physique, et l’influence de ce dernier est certainement la plus importante. Malheureusement, l’élevage en Basse-Côte d’ivoire, entraîné par un parasitisme intense, n’a pu encore se développer d’une façon rationnelle, et on ne peut, pour l’heure présente, espérer pouvoir disposer abondamment de fumier naturel. ”
