Résumé

J. Buis L'Hemileia et l'avenir du caféier à Madagascar et à la Réunion (1907)

Ainsi l’étude spéciale de l’Hemileia ne peut donner, à elle seule, la solution de la question de la culture du caféier dans notre ancienne et dans notre jeune colonie de l’Océan Indien ; d'elle seule ne dépend pas l’avenir. C’est seulement d’une étude générale, culturale et économique, de la situation du caféier dans chaque région, qu’on pourra essayer de conclure quels sont les efforts à faire et les résultats à espérer.
Source : Gallica

J. Buis L'Hemileia et l'avenir du caféier à Madagascar et à la Réunion (1907)

L’engouement dont la canne à sucre fut l’objet jadis, lui a fait consacrer les meilleurs terrains, au détriment du caféier. La sécheresse, paraît-il, est devenue plus sensible. La main-d’oeuvre a été de plus en plus rare, en même temps que les ressources des créoles diminuaient, et que les prix, du sucre surtout, s’avilissaient : les soins de culture ne purent donc qu’être de plus en plus négligés. Enfin, l’Hemileia et les autres maladies ont fait leur apparition.
Source : Gallica

J. Buis L'Hemileia et l'avenir du caféier à Madagascar et à la Réunion (1907)

Le seul remède sûrement efficace est malheureusement peu pratique à cause de la grande dépense de main-d’oeuvre qu’il exige : c’est l’enlèvement, à la main, des glomérules attaqués, pour les brûler.
La maladie ne présente pas toutes les années la même gravité. Quand le planteur voit ses fruits arrivés sains à un certain développement, qui rend leur parche dure, il les considère comme sauvés du borer.
Cette maladie peut être considérée comme plus grave que l’Hemi-leia, en ce que, même dans de bonnes conditions de sol, de climat, et de culture, elle reste dangereuse et difficile à combattre.
Source : Gallica

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