Auguste Lacaussade,
Les Épaves
“ Emplis ma coupe jusqu’aux bords ! Enivre mon âme et l’endors ! Bientôt cette coupe légère, Où chante l’essaim des plaisirs, Sera pour moi vide et muette : D’un linceul couvre alors ma tête ! Les morts reposent sans désirs. ”
