Résumé

George A Roussel Traité théorique et pratique des couronnes artificielles et du "bridge work"… (1906)

Comme l'affinité d'un métal avec un autre est augmentée par la chaleur, il suffit d'amener celui qui a le point de fusion le plus élevé à une température égale ou approchant du point de fusion du plus fusible. Si on dépasse ce point de fusion de quelques degrés, en chauffant les deux parties ensemble, la soudure coulera dans la direction des points où la température est la plus élevée.
Source : Gallica

George A Roussel Traité théorique et pratique des couronnes artificielles et du "bridge work"… (1906)

Pour exemples, citons comme premier type l'alliage d'or et de platine. Le platine qui, employé seul, est fusible à 1.775°C. forme avec l'or un alliage dont le point de fusion est sensiblement inférieur au sien.
Comme second type, nous pouvons prendre la soudure d'or, composée d'or, de cuivre et d'argent, qui fond à une température inférieure à celle qu'exigerait son composant le moins réfractaire, c'est-à-dire l'argent.
L'or, qui, à l'état pur, a moins d'affinité que tout autre métal avec l'oxygène, devient plus ou moins oxydable lorsqu'il est uni à d'autres métaux.
Source : Gallica

George A Roussel Traité théorique et pratique des couronnes artificielles et du "bridge work"… (1906)

Mais aux raisons déjà énumérées, il faut ajouter : que l'application d'un bridge, de quelque forme qu'il soit, doit toujours être faite en vue d'éviter au patient toute complication après la pose ; que le confort pour le patient et la durée de l'appareil seront augmentés par les conditions dans lesquelles les dents de support auront été préparées; que, par le fait même qu'une dent destinée à servir de support à un bridge se trouve dans des conditions anormales, sa racine devra être placée dans les conditions les plus favorables à sa conservation.
Source : Gallica

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