Résumé

Paul Martinier Clinique de prothèse : prothèse dentaire… (1898)

Lorsqu'un obturateur a été placé avec tout le soin possible et qu'il remplit son but d'une manière parfaite, c'est-à-dire l'occlusion de la perforation, le sujet qui n'a jamais parlé ne parle pas mieux : au contraire, il parle souvent plus mal. Il est nécessaire que le sujet soit soumis à une éducation spéciale, afin que toutes les parties de la cavité buccale trouvent à s'accommoder de l'appareil ; car on sait que physiologiquement tous les muscles des parties molles concourent à la phonation et à l'articulation des sons.
Source : Gallica

Paul Martinier Clinique de prothèse : prothèse dentaire… (1898)

Lorsque nous aurons ajouté que, pour les appareils difficiles, pour les pièces partielles en vulcanite dont la rétention se fait par les points de contact, le plâtre est indispensable, nous aurons conclu que le plâtre est la substance de choix lorsqu'on veut obtenir une empreinte fidèle, d'une netteté absolue et qu'il est désirable, pour le perfectionnement de la prothèse dentaire, de le voir se vulgariser rapidement et remplacer les autres substances dont les empreintes laissent si souvent à désirer.
Source : Gallica

Paul Martinier Clinique de prothèse : prothèse dentaire… (1898)

Toutes les fois que cela est possible, il vaut mieux préférer l'expansion de l'arcade, pour remédier à l'entassement des dents, à l'extraction d'une dent dans ce même but. Il est souvent inutile de faire les extractions bilatérales pour avoir de l'espace, surtout quand l'anomalie est limitée à un seul côté de l'arcade ; un petit dérangement de la ligne médiane n'a guère d'importance et est bien préférable au sacrifice d'un organe utile.
Source : Gallica

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