Bridge dentaire

Définition et enjeux

Paul Martinier Clinique de prothèse : prothèse dentaire… (1898)

AVANTAGES DU TRAVAIL A PONT. — Ils sont nombreux et très importants. L'appareil à pont est de très petit volume et n'occupe pas plus de place que les dents naturelles qu'il remplace. Il est très fixe, le patient ne risque pas de le voir tomber en mangeant.
Enfin le porteur d'un Bridge-Work n'est pas astreint aux mille petits soins de propreté que nécessitent à chaque instant les appareils à plaque ; il ne s'en occupe guère plus qu'il ne s'occuperait de ses dents naturelles.
Source : Gallica

Paul Martinier Clinique de prothèse : prothèse dentaire… (1898)

Afin d'obtenir la position exacte des dents sur l'appareil, on peut les sortir de la bouche au moyen du plâtre, comme pour la partie squelettique du bridge.
La portion des dents qui avoisine la gencive est meulée et évidée, ainsi que nous l'avons déjà dit. Le travail à pont peut être fixe (fig. 3) ou mobile (fig. 4) . L'appareil mobile est toujours préférable lorsqu'il peut être appliqué ; le dentiste peut l'enlever pour le nettoyer, pour faire une réparation à l'appareil, ou pour traiter les complications qui pourraient survenir du côté des dents aux racines sous-jacentes.
Source : Gallica

George A Roussel Traité théorique et pratique des couronnes artificielles et du "bridge work"… (1906)

Pour pratiquer avec succès la pose des couronnes artificielles et des bridges, indépendamment des notions d'anatomie, de chirurgie, de physiologie, de pathologie, de thérapeutique dentaire, de physique et de chimie, il faut encore à l'opérateur une connaissance approfondie des principes fondamentaux de cette branche de la prothèse, une grande habileté dans les différentes opérations qu'elle nécessite, et surtout un jugement que seule l'expérience peut former.
Source : Gallica

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