Étienne Barberot

Résumé

Étienne Barberot Traité pratique de menuiserie (1911)

En menuiserie on ne vise pas aussi haut, maison se sert aussi de moulures, et en somme la menuiserie faisant partie de la construction et de l'ornementation n'est donc pas autre chose que l'application du travail du bois pour concourir au grand tout qu'est l'architecture.
On divise les moulures en deux catégories, les moulures simples et les moulures composées.
Les moulures simples sont : le fiilet ou listel, la bande, le quart de rond, le cavet, qui est un quart de rond en creux, le tore ou boudin.
Les moulures composées sont : le talon, la doucine et la scotie.
Source : Gallica

Étienne Barberot Traité pratique de menuiserie (1911)

Lorsqu'un parquet est posé, il n'est pas absolument fini, parce qu'il laisse à désirer sous le rapport du dressage. En effet, si bien calibrées que soient les frises, il y en a toujours qui ont une épaisseur différente ou dont la rainure et la languette ne sont pas exactement à la hauteur voulue ; alors certaines frises dépassent légèrement les autres et les choses ne peuvent être laissées ainsi.
Source : Gallica

Étienne Barberot Traité pratique de menuiserie (1911)

La menuiserie est la branche de la construction qui a pour objet l'exécution des travaux de revêtement des murs ou cloisons ainsi que les parties ouvrantes ou mobiles exécutés en bois. Il résulte de là deux divisions principales : 1° La menuiserie fixe ou dormante, qui comprend tous les ouvrages fixés à demeure aux murs, plafonds, parquets, planchers, voûtes, etc., et, d'une manière générale, toutes les parties fixes exécutées par le menuisier.
Source : Gallica

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