Marche (escalier)

Définition et enjeux

Daniel Ramée,  L'architecture et la construction pratiques… (1915)

“ La première marche d'un escalier, au rez-de-chaussée, est posée sur le sol. Quand la révolution de l'escalier qui conduit d'un étage à un autre est terminée, cette révolution aboutirait au vide si l'on ne prenait pas une disposition d'abord pour l'affermir, la consolider. A cet effet, on emploie ce qu'on nomme la marche palière, qui soutient la partie supérieure de l'escalier. Cette marche est une pièce de bois scellée dans le mur d'échiffre (mur rampant sur lequel portent les marches et la rampe d'un escalier) qui forme les deux côtés latéraux de la cage de l'escalier. ”
Source : Gallica

M. Charvet,  Les celliers : construction et matériel vinicole… (1896)

“ Le giron des marches a une largeur de 0m,32 et la contre-marche une hauteur de 0m,16. Dans le sens de la pente, on encastre dans la marche deux longrines en bois ou en fer, fixes ou mobiles, formant une voie de roulement continue et évitant aux futailles les secousses du passage d'une marche à l'autre. Les ouvriers suivent, au contraire, les marches de l'escalier. L'escalier a même largeur que le chemin.
Les chemins de descente et les escaliers sont, en général, partiellement couverts : leur partie basse est voûtée et recouverte de terre, ou bien elle est surmontée d'un bâtiment.
”
Source : Gallica

A.-G. Coulon,  Nouveau vignole des menuisiers… (1855)

“ Il faut aussi observer dans un escalier tournant comme celui-ci, de mettre un nombre suffisant de marches au pourtour du cercle de la ligne du giron, afin d'avoir assez d'échappée d'un tour à l'autre. Pour avoir l'échappée suffisante, il faut au moins 6 pieds (deux mètres ) du dessus d'une marche au dessous de la marche aplomb du tour supérieur.
Quand les circonstances forcent à diminuer le nombre des marches dans le pourtour, il faut augmenter leur hauteur pour avoir assez d'échappée.
”
Source : Gallica

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