Résumé

Charles Normand Le vignole des ouvriers. Quatrième partie… (1870)

Pour cette sorte d'escalier, que l'on nomme à l'anglaise, il faut que les marches ne forment pour ainsi dire, qu'un seul parement, et que la ligne de coupe, sous chaque recouvrement a d'une marche à l'autre, soit perpendiculaire au rampant. Plus cette coupe se rapproche du recouvrement, c'est-à-dire comme prise à l'angle de la moulure supérieure b qui couronne chaque marche, et moins elle est sujette à bascule. Le plafond doit être une surface plane.
Source : Gallica

Charles Normand Le vignole des ouvriers. Quatrième partie… (1870)

L'intérieur de la cage serait orné de niches pour recevoir des figures, et le vestibule du premier étage serait en rapport de richesse avec celui du rez-de-chaussée. Cet escalier serait construit en pierre, et les marches seraient soutenues par des murs ou des portions d'arcs-boutants suffisant pour la solidité. La coupe de chaque marche, en forme de clavaux, est la même que pour celle en bois ; seulement elle exige plus de recouvrement, et sa coupe perpendiculaire à la pente un peu plus d'épaisseur.
Source : Gallica

Charles Normand Le vignole des ouvriers. Quatrième partie… (1870)

Mais comme, dans une trop grande longueur et largeur, il se pourrait que le poids des personnes qui montent et qui descendent occasionne une sorte de craquement toujours désagréable, pour y obvier, on fixe la marche et la contre-marche avec des vis (fig. A) , ce qui change les bouts de la contre-marche, en ce qu'elle s'emboîte de toute son épaisseur sous le giron, et s'applique par le bas contre le giron audessous du premier, auquel elle est fixée par une ou plusieurs vis. Les autres marches sont pleines, à recouvrement et à joints obliques ou perpendiculaires à la pente.
Source : Gallica

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