Résumé

P.-F. Gadriot L'ouvrier menuisier : traité complet de dessins appliqués à la menuiserie… (1877)

On nomme plan une surface ABCD, fig. 1, considérée sans épaisseur, sur laquelle on pourrait appliquer dans tous les sens une règle droite.
On nomme projection d'un point sur un plan, le pied de la perpendiculaire abaissée de ce point sur le plan, le point G est la projection du point E sur le plan ABCD.
La projection d'une ligne sur un plan, est le lieu géométrique des pieds des perpendiculaires abaissées de tous les points de cette ligne sur le plan ; ainsi la ligne GH est la projection de la ligne EF sur le plan ABCD. La projection d'une ligne droite est une ligne droite.
Source : Gallica

P.-F. Gadriot L'ouvrier menuisier : traité complet de dessins appliqués à la menuiserie… (1877)

Du plan et de la hauteur d'un escalier dépend le nombre, la largeur et la hauteur des marches.
Pour qu'un escalier soit bien réglé, il faut que la largeur de la marche, non compris le nez, additionnée avec sa hauteur, égale 45 centimètres, de sorte que plus une marche sera haute, moins elle sera large, et réciproquement plus elle sera large, moins elle sera haute.
Source : Gallica

P.-F. Gadriot L'ouvrier menuisier : traité complet de dessins appliqués à la menuiserie… (1877)

La position d'un point est déterminée dans l'espace, quand on connaît ses deux projections : il suffit d'élever par chacune d'elles, une perpendiculaire au plan qui la eontient; la rencontre de ces perpendiculaires sera le point cherché. Ainsi, si des points L, N, on élève des perpendiculaires aux plans vertical et horizontal, leur rencontre donnera le point M de l'espace, dont ceux L,N sont la projection.
Source : Gallica

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