Résumé

Raymond Quenedey La prison de Jeanne d'Arc à Rouen… (1923)

Sollicité en 1920, à l'occasion de la fête de Jeanne d'Arc, de prononcer quelques paroles sur le séjour de Jeanne dans la Tour de la Pucelle, nous avons été amené à reprendre nous aussi ce problème difficile, bien fait pour séduire un archéologue, mais aussi pour le lasser : à chaque pas surgissent des obstacles de nature à dérouter l'esprit le plus averti et nécessitant des recherches dans les domaines les plus divers.
Source : Gallica

Raymond Quenedey La prison de Jeanne d'Arc à Rouen… (1923)

On est fondé à y voir le sol ancien de la salle inférieure, c'est-à-dire du rez-de-chaussée. Il est clair, en effet, que le dérasement a été arrêté au soubassement plein, qui n'aurait pu être entamé sans occasionner des irrégularités de surface; d'ailleurs, c'eût été là un travail aussi inutile que difficile, puisqu'au XIXe siècle cette partie de la tour était déjà en contre-bas du sol et servait de fondation à un mur (1) .
Source : Gallica

Raymond Quenedey La prison de Jeanne d'Arc à Rouen… (1923)

Mais ce n'est pas la seule raison : on verra plus loin que par suite des conditions particulières au premier étage, l'établissement de l'escalier dans l'épaisseur du mur aurait conduit à des dispositions incompatibles avec les usages du temps et avec la solidité de la tour. Nous possédons des exemples d'escaliers extérieurs, placés dans des tourelles, notamment lorsque les murs des tours avaient une faible épaisseur, ou les escaliers un assez grand diamètre : Tour du Colombier, Tour Guillaume Lion, donjon du château de Gisors (1) .
Source : Gallica

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