Hippolyte Taine,
Revue des Deux Mondes
“ En France, notamment, les beaux appartements, surtout celui du roi, sont, depuis un siècle, trop hauts et trop larges, trop somptueux et trop dispendieux. Insensiblement, à partir de Louis XIV, ils ont cessé d’être des bureaux de gouvernement et d’affaires ; par leur aménagement, leur décoration et leur ameublement, ils sont devenus des salons d’apparat et de conversation, dont les occupants, faute d’autre emploi, s’amusent à raisonner sur l’architecture et à tracer sur le papier le plan d’un édifice imaginaire où tout le monde se trouvera bien. ”
