B. Van Vorst, Revue des Deux Mondes tome 12, 1902
“ C’est un travail sans fin, un bruit de machine sans trêve. J’entends à travers ce fracas les voix aiguës, aux inflexions nasales, de la maîtresse d’atelier, et des ouvrières qui se crient je ne sais quoi les unes aux autres. Toutes ces impressions sont effacées par l’étonnement attristé où me jette ce mécanisme énorme, inflexible, que de pauvres filles maintiennent en perpétuel mouvement, et la monotonie stupéfiante de cette vie d’atelier, de cette besogne expédiée automatiquement par les mains, sans que l’intelligence y ait aucune part. ”
