Notice pour servir à mes mémoires… (1819)
“ Personne n'ignore que l'hymen est généralement un joug pesant qui ne s'allégit que par la douceur du caractère d'une femme, et qu'un mari moral et raisonnable (ainsi que je l'eusse été avec tout autre qu'elle) , dégagé de la fougue des passions, trouvant le bonheur dans la paix domestique et ces plaisirs calmes qui l'attachent à l'ordre, stimulent son courage par son intérêt, lui permettent de se livrer à l'espérance de 1 avenir, et adoucissent, soit par des conseils tempérés, soit par le baume des consolations, les plaies déchirantes des épines de la vie. ”
