Thérèse Bentzon,
Dans l’Arkansas - À propos des romans d’Octave Thanet
“ Adieu à l’Arkansas ! La dernière figure que j’entrevois sur les terres de Clover Bend est celle de la jeune femme du prédicateur ambulant. Elle fend du bois au seuil de sa cabane, tandis que son mari porte la parole de Dieu d’une plantation à l’autre. Le soleil met une auréole à ses cheveux roux et pique une étincelle à la hache levée d’un bras robuste. Une grande émotion me vient au cœur, une émotion mêlée-de respect pour ces gens simples qui peinent comme des manœuvres en faisant le bien et en prêchant d’exemple plus encore que de bouche. ”
