Filippo De Filippi

Élements biographiques

Filippo De Filippi Le Déluge de Noé, par F. de Filippi… (1858)

Chacune de ces grandes périodes de l'histoire du globe, que nous avons l'habitude d'appeler Epoques de la Création, est le résultat d'un ensemble d'événements, parmi lesquels se trouve toujours compris un déluge, c'est-à-dire une submersion de continents, provenant, soit de mouvement de l'écorce du globe et du changement consécutif des niveaux relatifs des eaux et des terres, soit d'une nouvelle irruption d'eaux. Chaque déluge a laissé un document dans les dépôts stratifiés auxquels il a donné lieu, et dans les résidus organiques qu'ils renferment.
Source : Gallica

Filippo De Filippi Lettres sur la création terrestre… (1859)

De la dépouille mortelle de l'homme, c'est, en effet, la moindre partie qui reste à la terre. Tandis que l'esprit repose au sein de Dieu, la chair qui lui servit d'enveloppe se répand lentement dans l'air, et fournit sa part à ce mélange impur de la matière qui attend une organisation nouvelle.
Ne te sens-tu pas fortifiée et consolée par cette pensée, que les fleurs cultivées autour des tombeaux des êtres que nous avons aimés, peuvent reprendre au vent inexorable une partie des légères effluves dans lesquelles se dissolvent leurs chères dépouilles ?
Source : Gallica

Filippo De Filippi Lettres sur la création terrestre… (1859)

Tout atteste qu'un mouvement insolite vient d'être réveillé dans les sèves pour alimenter les parties nouvelles qui atteindront avec rapidité leur plus grand développement. Les racines agissent comme des éponges et absorbent l'eau du terrain, et ce fluide pénètre non-seulement dans les vaisseaux de la plante, mais encore parmi les cellules, passant de l'une à l'autre, dissolvant les matériaux qui s'y tiennent préparés depuis l'année précédente.
Source : Gallica

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