Filippo De Filippi, Lettres sur la création terrestre… (1859)
“ De la dépouille mortelle de l'homme, c'est, en effet, la moindre partie qui reste à la terre. Tandis que l'esprit repose au sein de Dieu, la chair qui lui servit d'enveloppe se répand lentement dans l'air, et fournit sa part à ce mélange impur de la matière qui attend une organisation nouvelle. Ne te sens-tu pas fortifiée et consolée par cette pensée, que les fleurs cultivées autour des tombeaux des êtres que nous avons aimés, peuvent reprendre au vent inexorable une partie des légères effluves dans lesquelles se dissolvent leurs chères dépouilles ? ”
